Education positive

Les plus grands mythes sur l’éducation de nos enfants

novembre 14, 2015

Entre nos mamans, nos tantes, nos copines, le pédiatre… On ne sait plus qui croire et qui écouter quand il s’agit de nous aider dans l’éducation de nos enfants.


Des croyances sont transmises de génération en génération et le problème c’est qu’elles ne sont pas fondées… Surtout, elles basent la relation enfant-adulte sur un jeu de pouvoir et représentent l’enfant comme un petit démon que l’on doit dompter.

Alors que c’est simplement un petit Homme qui ne demande qu’à être guidé avec beaucoup d’amour et de respect afin qu’il puisse devenir un grand Homme épanoui !
Reprenons les bases pour donner le meilleur de nous, parent, grand-parent, enseignant, nounou, à ces petits êtres innocents et purs.
Construisons notre relation parent/enfant sur la collaboration et la coopération en lui faisant confiance.

Un enfant fait des caprices
Et bien non… Les caprices n’existent pas, c’est une pure invention des adultes. Un enfant exprime son besoin et s’il est mal identifié par l’adulte, il y a conflit. Cherchons à détecter quel est le véritable besoin qui se cache derrière ce “caprice”.

Laisser pleurer un enfant tout seul
Quand un enfant pleure c’est un appel au secours. C’est son seul moyen à lui de communiquer quand il est bébé. Plus grand, c’est une émotion qu’il exprime. Dans tous les cas, ce sont des sentiments de tristesse, de colère, de frustration qu’il a besoin de décharger. Alors en le laissant dans son désespoir tout seul, l’enfant va croire qu’il n’est pas important et va perdre confiance en lui. En l’accompagnant dans ses pleurs c’est lui montrer qu’il a le droit de pleurer et de se libérer de ce trop plein d’émotion.

Donner une fessée à un enfant
Un enfant ne retiendra pas mieux la leçon s’il a été frappé. Au contraire, il ne va pas comprendre cette réponse donné par l’adulte qui n’est pas adaptée au problème en lui-même. Par contre il sera blessé au plus profond de son être et n’aura plus confiance en l’adulte. Utiliser la violence c’est être en situation d’échec et être désemparé. Anticipons ce type de situation pour éviter les débordements et apprenons à se calmer.

Dire non à un enfant sans aucune explication
Imposer les choses ne permet pas l’enfant d’y adhérer. Quand on dit non, on doit expliquer pourquoi. C’est établir des règles en impliquant l’enfant afin qu’il les comprennent puis les acceptent et enfin les respectent.

Menacer un enfant en comptant jusqu’à 3
Et que se passe-t-il à 3 ? Quel est le message que l’on veut faire passer à l’enfant ? Que dans la vie on doit menacer pour arriver à ses fins ? Expliquons ses fameuses règles et pourquoi il est bon pour lui et pour les autres de les respecter.

Crier sur un enfant pour se faire respecter
On ne peut pas demander à un enfant de se calmer en lui criant dessus. Montrer le bon exemple en étant soi-même un modèle pour l’enfant. Un adulte peut gérer ses émotions. En criant, le message initial sera déformé et donc ne sera pas compris par l’enfant.

Un enfant doit gérer ses émotions
C’est normal qu’un enfant déborde, qu’il soit en colère, car il n’arrive pas à contrôler ses émotions qui sont trop puissantes pour lui. Jusqu’à 5-6 ans environ c’est physiologiquement impossible pour lui. Accompagnons-le en le rassurant avec des mots et des gestes tendres pour l’aider à se calmer.

Bien sûr nous sommes tous des parents parfaitement imparfaits, et heureusement ! L’important c’est de comprendre nos erreurs pour agir en parents bienveillants.
Ce n’est pas facile tous les jours car nous avons été élevés nous-même avec ses faux principes et nous réagissons en conséquences avec nos enfants.
Alors c’est à nous parent de tout réapprendre. Le résultat en vaut la peine : une famille épanouie avec des parents et des enfants qui s’aiment, se comprennent et se respectent.

Et surtout écoutons notre coeur car lui seul saura nous guider !

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